Les établissements Belougne :
une histoire de famille.

1967

L'IDÉE

L’épamprage a toujours été un travail long et fastidieux. En juillet 1967, Abel Belougne eut l’idée de se séparer des grands ciseaux et de faire un essai avec une perceuse qui faisait tourner une lame aiguisée. Un an plus tard, cette expérience donna naissance à un prototype installé à l’avant d’un tracteur LAGARDE, qui effectuait l’écimage de deux dessus et deux intérieurs de deux rangs de vigne. C’est le point de départ de ce qui allait devenir un matériel incontournable pour une grande partie du vignoble français.

1969

LE PREMIER MODÈLE

En 1969, le premier modèle traîné sur ski à l’arrière est créé. Ce prototype est testé par un viticulteur pendant plusieurs mois pour éprouver sa fiabilité. Les essais sont concluants. Une démonstration devant les voisins viticulteurs suscite l’engouement. Une société est donc créée et un brevet déposé sous le nom de Écimette. En 1970, les premiers ouvriers de l’entreprise fabriquent la première série de cinq appareils.

1974

UN SUCCÈS

La simplicité de fonctionnement et d’utilisation des rogneuses Belougne séduit de plus en plus de viticulteurs. Au fil des années, le bouche-à-oreille, les démonstrations et expositions à la Foire internationale de Bordeaux et de Montpellier participent au fort développement de l’entreprise. En 1974, Régis et Gilles Belougne, les fils d’Abel, reprennent les rênes de l’entreprise pour continuer son développement. Pendant la période de 1974 à 1980, plus de 3000 machines sont produites. Cela oblige l’entreprise à se délocaliser à Saint-Gervais dans un atelier plus grand, où elle continue d'exercer son activité aujourd’hui.

1992

TRANSMISSION

Vingt ans plus tard, Martial, le fils de Gilles Belougne, rejoint l’entreprise pour apprendre les méthodes de fabrication. Progressivement, il gère de plus en plus d’activités au sein de l’établissement afin de gagner en autonomie et de pouvoir reprendre, à l'avenir, la direction de l’entreprise.

1997

PÉRENNISATION D'UN SAVOIR-FAIRE

Martial prend officiellement la direction de l’entreprise. Son plus grand souhait est de pérenniser le savoir-faire qui a fait la renommée des établissements Belougne. Il est fier de partager la satisfaction des clients qui ont acheté et utilisent les rogneuses qui portent son nom. La fiabilité, la simplicité et la facilité d’utilisation des machines sont et restent la véritable marque de fabrique de l’établissement.